Hidden Trade-Off
Der Hinweis auf eine umweltfreundliche Eigenschaft, ohne andere relevante Umweltauswirkungen zu erwähnen. Die positive Aussage wird durch das Verschweigen von Negativem zur Irreführung.
Ce qu'est vraiment le greenwashing, comment la directive européenne EmpCo (EU 2024/825) change les règles du jeu à partir du 27 septembre 2026 et quels sont les risques concrets pour votre secteur. Avec des analyses détaillées pour 9 secteurs, une check-list de conformité complète et plus de 40 termes interdits — résumé de façon compacte et structurée.
Le greenwashing est la communication trompeuse d'une entreprise, d'un produit ou d'un service comme étant respectueux de l'environnement, durable ou climatiquement neutre, sans que cela soit étayé par des preuves concrètes, mesurables et vérifiables. Le terme a été inventé en 1986 par l'écologiste américain Jay Westerveld — lorsqu'il a observé que des hôtels simulaient une démarche environnementale en demandant de réutiliser les serviettes, tout en négligeant honteusement la réduction de leurs déchets.
Ces dernières années, le greenwashing est passé d'un simple tour de marketing à un risque juridique, financier et réputationnel sérieux. L'UE a créé une base juridique claire avec la directive EmpCo (EU 2024/825), qui sera transposée en France via le Code de la consommation au plus tard le 27 septembre 2026. Ainsi, les allégations environnementales génériques telles que « climatiquement neutre », « durable » ou « respectueux de l'environnement » sans preuve concrète deviendront une pratique commerciale illégale par la loi — susceptible de mise en demeure par des concurrents, des organismes qualifiés et des associations de consommateurs.
Mais le greenwashing va bien au-delà du marketing évident aux couleurs du vert. Une étude menée en 2007 par le cabinet de conseil en marketing canadien TerraChoice a analysé 1 018 produits de consommation et a constaté que <strong> 99 % d'entre eux présentaient au moins une forme de greenwashing</strong>. De cette analyse, TerraChoice a développé le modèle toujours valable des « Sept péchés du greenwashing », que les autorités de surveillance, les tribunaux et les associations de la concurrence utilisent encore aujourd'hui comme cadre de référence.
Le modèle TerraChoice est depuis 2007 le standard industriel établi pour la classification du greenwashing — et la quasi-totalité des sept catégories se retrouvent aujourd'hui point par point dans les catalogues d'interdictions de la directive EmpCo. Qui connaît ces sept schémas reconnaît les schémas récurrents typiques du greenwashing.
Der Hinweis auf eine umweltfreundliche Eigenschaft, ohne andere relevante Umweltauswirkungen zu erwähnen. Die positive Aussage wird durch das Verschweigen von Negativem zur Irreführung.
Eine Umweltaussage, die nicht durch leicht zugängliche Belege oder eine glaubwürdige Drittprüfung untermauert wird. Wer behauptet, muss beweisen.
Aussagen sind so unscharf, dass sie verschiedenste Interpretationen erlauben. „All natural", „grün" oder „umweltfreundlich" sind ohne Definition rechtlich unhaltbar.
Suggerierte Drittzertifikate, die in Wahrheit Eigenkreationen des Unternehmens sind. Phantasiesiegel täuschen eine externe Prüfung vor, die nicht stattgefunden hat.
Eine technisch korrekte Umweltaussage, die im Kontext bedeutungslos ist — weil sie ohnehin gesetzlich vorgeschrieben oder branchenüblich ist.
Eine Aussage, die im Vergleich zu einem schlechteren Standard besser klingt — aber die grundsätzliche Umweltschädlichkeit der gesamten Produktkategorie ausblendet.
Schlicht falsche, nicht zutreffende Umweltbehauptungen. Die schwerste Form von Greenwashing — und unter UWG und EmpCo direkt strafbewehrt.
Jusqu'à fin 2025, le greenwashing en Allemagne était contraire à la concurrence, mais peu sanctionné dans la pratique. La Commission européenne a fondamentalement changé cela en mars 2024 avec l'adoption de la directive Empowering Consumers (EmpCo, EU 2024/825). Les États membres devaient transposer la directive en droit national au plus tard le 27 mars 2026 — et elle prend effet rétroactivement à partir du 27 septembre 2026 pour toutes les entreprises.
Des organismes qualifiés et la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) envoient des mises en demeure avec demande de cessation et réclamation de frais. Les autorités et les organismes habilités peuvent engager des procédures administratives ou civiles à l'encontre des allégations environnementales trompeuses.
En cas de non-respect, la plainte suit. Des valeurs litigieuses entre 50 000 et 500 000 euros sont courantes, dans les cas complexes avec expertises de recherche marketing encore nettement plus élevées. S'ajoutent les frais d'avocat des deux parties et une inscription dans des bases de données de litiges consultables publiquement.
Dans le cadre de procédures d'exécution coordonnées au niveau de l'UE (art. 21 du règlement 2017/2394), le cadre des amendes peut atteindre jusqu'à 4 % du chiffre d'affaires annuel réalisé dans l'État membre concerné. Les conséquences habituelles d'une infraction restent toutefois la mise en demeure, l'action en cessation et les dommages-intérêts. Les 4 % ne s’appliquent qu’au-delà d’un chiffre d’affaires annuel de 1,25 million d’euros ; en dessous, le plafond est de 50 000 euros (§ 19 UWG).
S'ajoute un facteur souvent sous-estimé : le préjudice réputationnel. Une défaite devant un tribunal, un avertissement de la DGCCRF ou une inscription dans un registre public de litiges laissent des traces. La marque de mode H&M souffre ainsi depuis 2022 des conséquences de sa campagne « Conscious » — y compris d'un recours collectif aux États-Unis et d'une notation ESG durablement dégradée.
D'un point de vue juridique, les infractions de greenwashing peuvent être réparties en quatre catégories centrales. Cette systématique est utilisée aussi bien dans la jurisprudence allemande de référence (arrêt « climatiquement neutre » 2024 — décision nationale) que dans la directive EmpCo (UE 2024/825), qui en fait une base à l'échelle de l'UE — elle constitue donc la classification opérationnellement la plus importante pour les responsables de la conformité.
Generische, allgemeine Umweltaussagen ohne klare Definition oder messbare Substanz. Beispiele: „nachhaltig", „grün", „umweltfreundlich", „klimaneutral", „natürlich". Nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4a (Schwarze Liste) sind nicht nachweisbare allgemeine Umweltaussagen unzulässig; § 2 Abs. 2 UWG definiert die „allgemeine Umweltaussage". Materielle Anwendung ab 27.09.2026.
Sachlich falsche Behauptungen — etwa erfundene Zertifikate, gefälschte Testergebnisse oder geschönte Verbrauchsdaten. Unwahre Angaben zur Reichweite einer Umweltaussage werden ausdrücklich in den Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4b aufgenommen. Irreführende geschäftliche Handlungen sind nach § 5 UWG untersagt.
Eine umweltpositive Eigenschaft wird hervorgehoben, andere relevante Umweltauswirkungen werden verschwiegen. Das Verschweigen wesentlicher Informationen kann eine irreführende Unterlassung nach § 5a UWG darstellen; Teilwahrheiten können in die Irre führen.
Eine Aussage suggeriert Umweltfreundlichkeit, weil sie im Vergleich zu schlechteren Alternativen besser ist — ohne den absolut betrachtet immer noch problematischen Kontext zu erwähnen. Typisch in Branchen mit grundsätzlicher Umweltschädigung wie Tabak, Tankerverkehr oder Plastikproduktion.
Tous les secteurs ne sont pas également exposés aux infractions de greenwashing. Les secteurs à forte visibilité, avec de nombreux points de contact consommateurs et des allégations environnementales traditionnellement vagues sont particulièrement dans le collimateur de la DUH, du vzbv et des associations de la concurrence. Le tableau suivant présente la cartographie actuelle des risques d'après l'analyse de cas de greenwashing documentés entre 2022 et 2026.
Les neuf profils sectoriels suivants résument sur une page les principaux risques de greenwashing, les infractions typiques et les bases juridiques applicables. Ils reposent sur l'analyse des derniers jugements de tribunaux, mises en demeure et informations aux consommateurs.
Die Lebensmittelbranche steht im Fokus irreführender Umweltkommunikation. Begriffe wie „klimaneutral produziert", „regional", „natürlich" oder „bio-inspiriert" wurden jahrelang inflationär verwendet — meist ohne saubere Substantiierung. Der BGH-Fall zur Werbung mit „klimaneutral" (Urteil vom 27.06.2024, Az. I ZR 98/23) hat klargestellt: Wer mit Klimaneutralität wirbt, muss auf derselben Werbefläche transparent erklären, wie diese erreicht wird — über Reduktion oder Kompensation. Besonders heikel: Werbung mit „regional", wenn nur Teile der Wertschöpfung tatsächlich regional sind, oder „natürlich" bei stark verarbeiteten Produkten.
Die Modeindustrie wirbt stark mit „Conscious", „Eco" oder „Sustainable". Sammelbegriffe ohne klare, überprüfbare Kriterien können als allgemeine Umweltaussage irreführend sein. Besonders problematisch sind Begriffe wie „Eco-Friendly" oder „Recycled", wenn die Recyclingquote nicht klar ausgewiesen ist, sowie ein Etikett „aus 30 % recyceltem Polyester" ohne nachvollziehbaren Beleg der Reichweite der Aussage (vgl. Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4b).
Stadtwerke und Energieversorger werben gerne mit „100 % Ökostrom" oder „grünem Strom". Während ein zertifizierter Grünstrom-Tarif technisch sauber abgesichert sein kann, wird häufig der bilanzielle Charakter von Herkunftsnachweisen verschwiegen. Aussagen sollten den tatsächlichen Strommix nachvollziehbar abbilden. Besonders kritisch: die parallele Werbung mit „klimaneutralem Gas" durch Kompensation — bei Aussagen zu Umweltauswirkungen, die auf Kompensation von Treibhausgasemissionen beruhen, greift der Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4c.
Die Reisebranche steht vor einem strukturellen Konflikt: Flugreisen, Kreuzfahrten und Hotelbetrieb verursachen erhebliche Emissionen — gleichzeitig wirbt die Branche stark mit „nachhaltigem Tourismus", „Eco-Hotels" oder „klimaneutralen Reisen". Insbesondere CO₂-Kompensationen bei Flugreisen sind umstritten. Aussagen, die auf der Kompensation von Treibhausgasemissionen beruhen, sind nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4c unzulässig. Auch Hotels mit Eigen-Siegeln ohne unabhängiges Zertifizierungssystem geraten in den Fokus.
Die Kosmetikbranche hat den Begriff „Clean Beauty" geprägt — eine reine Marketing-Konstruktion ohne rechtliche Definition. Was als „clean", „natürlich" oder „bio-inspiriert" beworben wird, sagt zunächst nichts über tatsächliche Inhaltsstoffe oder Umweltwirkung aus. Solche allgemeinen Umweltaussagen ohne nachweisbare Grundlage sind nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4a unzulässig. Wird eine gesetzliche Anforderung als Besonderheit dargestellt (z. B. ein in der EU ohnehin geltendes Tierversuchsverbot für Kosmetik), greift der Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 10a. Differenzierung gelingt über zertifizierte Standards mit einem Zertifizierungssystem.
Begriffe wie „nachhaltige Bauweise", „klimaneutrales Wohnen" oder „grüne Immobilie" werden zunehmend kritisch geprüft. Der KfW-Effizienzhaus-Standard ist eine objektive, anerkannte Bezeichnung — Wortneuschöpfungen wie „Eco-Haus" hingegen problematisch. Insbesondere die Werbung mit „klimaneutralen Quartieren" oder „CO₂-neutralen Bauprojekten" steht im Fokus, wenn dies durch Kompensation erreicht wird (Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4c). Zertifikate wie DGNB, LEED oder BREEAM beruhen auf einem Zertifizierungssystem — allgemeine Umweltaussagen ohne Beleg werden zur Risikofläche.
Der Finanzsektor ist stark reguliert. Die SFDR-Verordnung (EU 2019/2088) regelt, was als „nachhaltig" oder „ESG" beworben werden darf. Mit den geänderten UWG-Vorschriften kommen die Verbote irreführender Umweltaussagen hinzu: Begriffe wie „grüner Fonds", „Impact-Investing" oder „klimafreundliches Konto" sind als allgemeine Umweltaussagen nur belastbar, wenn die SFDR-Klassifikation klar ausgewiesen und die tatsächliche Portfolioallokation nachvollziehbar dokumentiert ist. § 5b Abs. 3a UWG enthält zudem besondere Vorgaben für Vergleichsdienste.
Versand- und Logistikunternehmen werben breit mit „CO₂-neutralem Versand", „grüner Logistik" oder „klimafreundlichem Transport". Aussagen, die im Wesentlichen auf der Kompensation von Treibhausgasemissionen beruhen, sind nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4c unzulässig. Belastbar sind nur Aussagen, die auf konkreten, nachweisbaren Reduktionsmaßnahmen basieren — bloße Kompensation über umstrittene Projekte genügt nicht.
In der Automobilbranche werden weiterhin Begriffe wie „emissionsfrei", „klimaneutrales Fahren" oder „sauberer Antrieb" verwendet — meist nur lokal betrachtet (Tank-to-Wheel) und ohne Berücksichtigung der Fahrzeugherstellung oder Stromerzeugung. Auch Werbung mit „CO₂-neutralen Werken", deren Neutralität sich nur auf Scope 1+2 bezieht, ist heikel. Beruht die behauptete Neutralität auf Kompensation, greift der Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4c. Belastbar sind konkrete Verbrauchsangaben nach WLTP, ergänzt durch transparente Angaben zum Herstellungsfußabdruck.
Ce top 10 est issu de l'analyse de mises en demeure, actes d'accusation et réclamations administratives documentés des années 2024 à 2026. Il montre : la plupart des infractions ne sont pas des cas isolés, mais des schémas récurrents — et donc aussi particulièrement faciles à éviter.
Allgemeine Umweltaussagen wie „nachhaltig", „grün" oder „umweltfreundlich" ohne anerkannte hervorragende Umweltleistung sind nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4a (Schwarze Liste) unzulässig. Materielle Anwendung ab 27.09.2026. Es bestehen Abmahn- und Klagerisiken.
Aussagen zu Umweltauswirkungen, die auf der Kompensation von Treibhausgasemissionen beruhen, sind nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4c unzulässig. Der BGH (Urteil vom 27.06.2024, Az. I ZR 98/23, „Katjes") verlangt zudem, dass bei einer Werbung mit „klimaneutral" auf derselben Werbefläche über Reduktion bzw. Kompensation aufgeklärt wird.
Nachhaltigkeitssiegel ohne Zertifizierungssystem oder ohne Festlegung durch eine Behörde sind nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 2a unzulässig. § 2 Abs. 2 UWG definiert „Nachhaltigkeitssiegel" und „Zertifizierungssystem".
Aussagen über eine künftige Umweltleistung („bis 2030 klimaneutral", „bis 2035 net-zero") ohne realistischen, überprüfbaren Umsetzungsplan sind nach § 5 Abs. 3 Nr. 4 UWG irreführend.
Wird eine gesetzlich vorgeschriebene Eigenschaft als Besonderheit des Angebots dargestellt (z. B. „FCKW-frei" oder ein in der EU ohnehin geltendes Tierversuchsverbot für Kosmetik), greift der Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 10a (Schwarze Liste).
Aussagen, die eine unwahre Reichweite einer Umweltaussage suggerieren (z. B. eine Produkt-Eigenschaft fälschlich auf das gesamte Unternehmen bezogen), sind nach dem Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4b unzulässig.
Umweltaussagen ohne nachvollziehbare Grundlage (Methodik, Zeitraum, Quelle) können als allgemeine Umweltaussage ohne Nachweis (Anhang zu § 3 Abs. 3 Nr. 4a) unzulässig sein. Eine veraltete Bilanz belegt eine aktuelle Aussage nicht.
Eine Aussage wie „CO₂-neutrales Werk" bezieht sich häufig nur auf Teile des Lebenszyklus (Scope 1+2), nicht auf die gesamte Wertschöpfung. Wird diese Beschränkung nicht offengelegt, kann eine Irreführung nach § 5 UWG bzw. eine irreführende Unterlassung nach § 5a UWG vorliegen.
Auch Recruiting-Inhalte können geschäftliche Handlungen sein. Allgemeine Umweltaussagen wie „nachhaltiger Arbeitgeber" oder „klimaneutrales Büro" auf Karriereseiten unterliegen denselben Anforderungen wie sonstige Werbeflächen.
Cette check-list regroupe toutes les exigences minimales pour une communication environnementale conforme à EmpCo. Qui peut cocher les 30 points a atteint un niveau de conformité solide. Pour les points restants en suspens, le contrôle gratuit Empcora propose un contrôle externe.
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